Formation par le chant, coaching

Libre d’être Qui tu es

Se sentir libre d’être qui on est, authentique avec soi et avec les autres : vaste programme que peu de personnes suivent… Vaste défi que de devenir maitre de sa vie, ses choix et de l’assumer. Attention, pas contrôleur de sa vie ! Joyeuses retrouvailles que de se rappeler que c’est possible !

Qui es-tu ?

Ce chemin commence par dé-couvrir qui on est. Pourquoi est-ce si important ? N’est-ce pas trop égoïste ? Oh la non ! Cela apporte le respect du vivant : celui à l’intérieur de nous, celui qui nous entoure.

Quelqu’un qui sait « qui il est », n’envie pas ce qui appartient à son voisin, ne jalouse pas les qualités d’un autre. Il peut s’en inspirer, y puiser un rappel de ses possibles ! Il chemine tranquillement sans comparer ni besoin de reconnaissance outrancier, fait des choix dont il accepte les conséquences… sans se juger. Sa vie a – prend un sens, le sien ! Est-ce facile ? Pas forcément.  Peut-être son chemin est-il plus emprunt de simplicité car il ne perd pas de vue son essentiel.

Qui es-tu ?

Quand on s’oublie, plus on avance plus on a tendance à choisir la facilité, car l’autre voie impliquerait de se re-mettre en question. Cela revient à choisir la file qui avance plus vite au supermarché et s’apercevoir que celle que l’on vient de quitter avance plus vite ! A prendre un raccourci pour éviter les embouteillages et le surplace, soulager son impatience… aller vite- vite- vite sans voir le paysage et perdre du temps au final !

Qui souhaites-tu être ?

Avant de pouvoir être maitre de sa vie, il y aura des tornades et des catastrophes naturelles du fait de toutes les résistances qui vont se mettre sur la route. Il y a entre autre une étape qu’on ne peut éviter : la prise de conscience de sa liberté. Pas facile…

La liberté de comprendre que tout ce qui nous parvient, vient de notre libre arbitre, de nos choix conscients ou inconscients posés hier ou il y a longtemps, de notre interprétation de ce qui vient jusqu’à nous.

Voir en face que : même si l’on n’est pas l’instigateur de ce qui nous parvient, même si les circonstances ne semblent pas favorables, si cela per-dure dans notre quotidien, c’est qu’on a consenti (involontairement) ou adopté (sans réfléchir) les croyances d’un autre, d’un pays, d’une culture, d’une histoire.

Les choix et non-choix inconscients mènent à : c’est la faute de mes parents, mon prof, la société etc. C’était peut-être une réalité dans son passé, mais aujourd’hui ? Quoi faire pour bouger les lignes et ses conséquences ? Comment re-devenir acteur(trice) ? Se réapproprier ses choix inconscients mènent à saisir sa part de co-responsabilité pour trouver d’autres solutions ou changer d’avis… On ne peut changer ce qui ne dépend pas de soi.

Te sens-tu libre d’être ?

Plus les choix sont pris en conscience, plus l’on passe de l’être créé à l’être créateur : quelles qu’elles soient, nos créations dans notre environnement nous satisfont, même si du temps a été nécessaire pour les réaliser.

La liberté mène à la prise de responsabilité, comme si l’on saisissait à pleine main sa vie pour la transformer en œuvre originale.  Ce qui induit  une « écologie » dans ses pensées et ses émotions. Les nuages mènent à un temps couvert puis à l’orage etc. Le manque de clarté et d’honnêteté vis-à-vis de soi mènent à des relations qui s’assombrissent puis à l’orage relationnel etc.

On vit/voit comme on pense, se sent en fonction de ses croyances.

Être qui tu es déjà

Contrairement à certaines idées reçues, être libre d’être « qui on est » ne va pas pousser à le découvrir au détriment de l’autre, bien au contraire ! Seules les personnes en-fermées dans des cercles infernaux de réactions, non conscientes d’elle-même (car en souffrance), vont chercher à expulser leur mal-être jusqu’à l’autre ; se rassurer en tentant de le formater à son image ; le rabaisser pour rehausser leur propre éclat. Leur souffrance peut ne pas être visible même pour elles-mêmes, mais des yeux « durs »- des « visages fermés »- des voix « métalliques »-des corps durement contenus sont les signes d’un intérieur enchainé, même si leurs mots se veulent agréables à entendre.

Les croyances sont des filtres à travers lesquels on voit. Ce qu’on retient d’une situation, c’est ce qui les confirme ou infirme.

Est-ce que je mérite d’avoir une vie apaisée, sereine, en ai-je le droit ? Puis-je être heureux(se) pendant que d’autres souffrent ?

Qui ai-je envie d’être : on s’invente à chaque instant.

Je suis libre : que vais-je faire de cette liberté ?

Tu es libre : autorise toi à l’être… laisse ton être vivre…

Qui es-tu ?

Savoir qui tu es n’est pas affaire de définition à travers des compétences, un métier, un statut etc. C’est essentiellement être profondément à l’écoute de ton intérieur et de tes sensations qui vont te guider vers ce qui  est « juste » pour toi ou t’aider à refuser ce qui est in-juste à cet instant… maintenant. 

Ne cherche pas de réponses à cette question. Interroge toi : qui suis-je ? Et vois où elle te mène…

 

Patricia VERNERET

                                                               Coach et Formatrice par le chant

 

 

 

 

 

 

 

2 réponses à Libre d’être Qui tu es

  • Bonjour Patricia,

    Très belles vérités tes propos. Comme tu le disais lors de notre dernier échange, tu as une grande facilité à exprimer par des mots simples, précis ce que les gens ressentent au quotidien. Nous arrivons à être plus vigilant, à mieux observer certains de nos travers possibles en lisant tes écrits. Merci pour cela Patricia.

    Ne pas se comparer ou jalouser son prochain est important, le mieux est de souhaiter le meilleur à chacun même à ses ennemies. C’est l’une des façons indispensables pour attirer l’excellence à soi-même. Il faut donner pour recevoir, ne rien attendre, juste par amour et plaisir.

    Nous avons le libre arbitrage d’interagir en observant notre être intérieur en réaction à des situations extérieures. Nous sommes en perpétuelle évolution, chaque minute qui passe est différente, Nous avons le pouvoir de réagir de façon impulsive soit avec une haute fréquence positive ou une basse fréquence négative à chaque situation de notre vie. La réponse est dans notre cœur.

    L’égoïsme, c’est prendre le temps de mieux écouter son cœur ces envies, sa première intuition. Savoir dire non aux personnes toxiques, génératrices de stress est très important. Si nous ne nous aimons pas il est impossible de donner de l’amour à un proche.
    Il faut être à l’écoute de l’autre mais savoir se retirer si l’individu à un impact négatif sur nous-même. C’est être honnête avec lui et notre être intérieur. Quand nous sommes bien alignés à nos valeurs, nous attirons des personnes similaires à nous. Donc de belles personnes.

    j’attends avec impatience tes autres textes….

    Namasté

    Pierre

  • Merci Pierre pour ce message ! Selon moi, nous sommes tous de “belles personnes” ; nous sommes à des endroits différents de ce cheminement vers notre “pleine réalisation” et certaines sont encore en devenir d’elles-mêmes ensevelies sous les couches du passé et du poids des culpabilités, souffrances, colères… du coup, il fait parfois un peu plus sombre que pour d’autres personnes.

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